Deauville et le cinéma américain

Deauville accueille depuis 1975 un festival destiné à soutenir le cinéma américain. Le Festival du Cinéma américain de Deauville a été créé par Lionel Chouchan et André Halimi. Chaque année, il propose aux amoureux du cinéma des projections 24h/24 pendant 10 jours.

Le festival du cinéma américain de Deauville : l’histoire et le concept

Ce festival a vu le jour en 1975 avec la contribution financière de l’association Lucien Barrière ainsi que de la ville qui fut dirigée par Michel d’Ornano. Il débute chaque premier vendredi du mois de septembre et s’achève le dimanche de la semaine suivante. À l’origine, il est non compétitif. Entre 1987 et 1994, une compétition non officielle est organisée pour décerner les coups de cœur. C’est à partir de 1995, sous la direction de Bruno Sarde qu’il devient compétitif. Le festival de Deauville s’intéresse particulièrement au cinéma indépendant.

Chaque année, il sélectionne une quinzaine de longs métrages de premier ou second film de jeunes réalisateurs. Il présente également de grandes productions en avant-première en France. À cela s’ajoutent des documentaires. Il a accueilli les plus grandes célébrités du cinéma américain, dont : George Clooney, Tom Cruise, Robert de Niro, Michael Douglas, Harrison Ford, Julia Roberts, etc.

La 40e édition du Festival : le programme

La 40e édition du festival du cinéma américain de Deauville s’est tenue du 5 au dimanche 14 septembre 2014. Lors de l’ouverture, le nouveau Woody Allen « Magic in the Moonlight » a été projeté. Durant le festival, se suivent la compétition, les premières, les docs de l’Oncle Sam, les Hommages, les Nuits Américaines et Deauville saison 5 (le meilleur des séries TV en avant-première). Le dixième jour, le festival fut clôturé par la projection du dernier volet de « Sin City : j’ai tué pour elle ».

La 40e édition du Festival : le palmarès

Le grand prix a été décerné à « Whiplash » de Damien Chazelle. Celui du 40e anniversaire à « Things People Do » de Saar Klein. « The Good Lie » de Philippe Falardeau a remporté le Prix du Jury et le prix de la Critique internationale a été remis à « It Follow » de David Robert Mitchell.